Pour les papas gourmands….

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Nos commerçants vous proposent de belles idées cadeaux, qui raviront à coup sûr les papas gourmands et bons vivants !
(Cliquez sur les flèches pour faire défiler les photos)

Chez Fac & Spera : Coffret cadeau spécial fête des pères (48€)
  • Croze-Hermitage rouge les Meysonniers (2015) de la Vallée du Rhône 
  • St Joseph blanc millésime les Granilites (2015) de la Vallée du Rhône 
Ce sont deux vins d’exceptions typiques de la région qui expriment bien le terroir de la Vallée du Rhône. Parfait en cette saison, deux très bons produits de chez Chapoutier, le rouge corsé et charpenté accompagné du blanc plus frais, lui plus rond en bouche. 
 
Chez Sébastien Bouillet :
Sablé croustillant, financier amandes, coulis mangue passion, crémeux chocolat, lait, tuile à la noix de coco. 
 
 
Chez Nicolas : Whisky japonais 
  • Kiwami Togouchi est fabriqué à partir d’un assemblage unique de whisky Ecossais et Canadiens, vieillit au Japon dans la distillerie « Chugoku Jozo », située près d’Hiroshima. Le whisky est ensuite réduit avec de l’eau de source puisée au préalable au coeur des montagnes de Sandakyo. 
  • Kirin Blended Whisky assemblé par Jota Tanaka (un des plus grands artisans des whiskies japonais), dans la distillerie Kirin au japon. Il est composé des 3 whiskies de grain et de 2 single malts. 
 
Chez Délice des sens : 
Cigare en chocolat noir fourré praliné.

Chez Bobosse :

Foie gras de canard entier Rougié 500G à 49.50€ au lieu de 71.50€
2 foies gras achetés = 1 planche en bois Bobosse offerte.
 
Chez Sibilia :
Coffret cadeau « apéro » contenant un petit Saucisson Colette, un Pâté en croûte cocktail pistaché, une Terrine de campagne aux cèpes, un paquet de Mini quenelles de brochet et un Petit Mâchon Sibilia. (30€)
Coffret cadeau « repas » contenant un paquet de Quenelles de brochet et sa sauce nantua, une petite rosette de Lyon, un Pâté en croûte cocktail pistaché, une bouteille de Côte du Rhône et un Cervelas à cuire nature. (42€)
Coffret cadeau « gastronomique » contenant un Jésu de Lyon, un Cervelas à cuire truffé pistaché, un paquet de Quenelles de brochet, un Pâté en croûte cocktail pistaché, une bouteille de Côte du Rhône et un Cervelas à cuire nature. (90€)

 

Les petits fruits fourrés de la Maison VAN CAPPEL

Les petits fruits fourrés de la Maison VAN CAPPEL

Non classé Produit de la semaine

Entreprise familiale du Périgord, issue d’un petit village du nom de St Léon sur L’isle et qui a gardé sa tradition de fabrication du canard entier fermier.

 Tous nos produits sont élaborés à partir de canard fermiers élevés dans le Périgord et intégralement transformés par nos soins.

Nous sommes très fiers d’être encore les rescapés d’une tradition 100 % naturelle et locale, avec un point de vente honorifique, dans les halles de Lyon.

Nous sommes également présents dans La Halle de Brives la Gayarde tout près de chez nous, et nous rendons sur différents salons tout au long de l’année pour servir nos amis parisiens : celui des Saveurs à Porte de Champeret, La Foire de Paris, le Parc floral de Vincennes …

Parmi nos produits phares, les fruits entiers fourrés au foie gras sont très appréciés de notre clientèle.

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Ce sont des fruits dans lesquels nous faisons cuire notre foie gras entier cru : figues, abricot, pruneau mais également ananas, mangue, poire, fraise, framboise, cassis..

Quelques suggestions de présentation et d’accompagnement :

A l’apéritif accompagnés d’une coupe de Champagne ou en entrée, servis sur un petit lit de salade..

Nos fruits s’accommodent parfaitement avec les vins de type Sancerre ou Viognier !

 

 

 

Nous espérons pouvoir continuer malgré toutes nos difficultés dans la filière à régaler et servir honnêtement nos clients encore de nombreuses années.

Pour en savoir sur la Maison Van Cappel rendez-vous ici 

Eugénie Brazier – Portrait

Eugénie Brazier – Portrait

Actualité Mères Lyonnaises Non classé

Au xixe siècle et au début du xxe siècle, beaucoup de restaurants de Lyon étaient tenus par des femmes, surnommées « Les Mères ».

Les Halles de Lyon- Paul Bocuse leur font aujourd’hui honneur, en baptisant leurs allées au noms des ces dames :

  • La « Mère BRAZIER »
  • La « Grande MARCELLE »
  • La « Mère BIZOLON »
  • La « Mère FILLOUX »
  • La « Mère CAMILLE »
  • La « Mère VITTET »

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Zoom sur Madame Brazier, « une mère » restauratrice bien connue des Lyonnais.

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Eugénie Brazier voit le jour le 12 juin 1895 dans l’ain.
Elle grandit dans la commune de Dompière sur Veyle, au milieu des fermes bressanes et entourée d’animaux. C’est dans ce cadre qu’elle apprend les bases de cette cuisine locale, à la fois riche et généreuse.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’Eugénie part vivre à Lyon. Elle y est embauchée en tant que nourrice dans une maison bourgeoise et c’est par hasard, alors que la cuisinière en poste tombe malade, qu’elle devient responsable de la cuisine familiale.

C’est en 1915, alors qu’elle est âgée de 20 ans qu’elle décide de faire de la cuisine, devenue une véritable vocation, son métier. Elle embauche à la fin de la 1ère guerre mondiale dans le restaurant de la Mère Fillioux (rue Duquesne) ou elle fera son apprentissage.

Elle prendra ensuite place derrière les fourneaux de la « Brasserie du Dragon »,  où elle se fait une solide réputation.

 

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En 1921, Mme Brazier décide de se lancer à son compte et ouvre son premier restaurant, l’actuel bouchon lyonnais typique du 12 rue Royale. (*Photo)

Si les débuts sont difficiles, le petit bouchon devient, grâce aux éloges des critiques gastronomiques de l’époque, une des tables les plus prisées de Lyon. 

 

 

 

 

 

 

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Eugénie qui aime se retirer dans le calme des hauteurs du Col de Luère à Pollionnay, est rejointe par ses amis, qui la pressent d’y ouvrir son second restaurant. Le petit chalet devient en 1929, l’annexe du restaurant lyonnais pendant la période estivale et les week-ends. (*Photo)

 

En 1932, ses deux restaurants sont récompensés de 2 étoiles au Guide Michelin, puis de 3 en 1933 ! Un exploit qu’aucun cuisinier Français ne réitérera avant Alain Ducasse en 1997. 

Edouard Herriot, maire de Lyon à l’époque dira : « Elle fait plus que moi pour la renommée de la ville ! » 

 

 

 

Mme Eugénie Brazier, passera la main à son fils Gaston en 1968.

Cette grande dame de la gastronomie Française tirera sa révérence en 1977 à l’âge de 81 ans, en laissant derrière elle, un patrimoine gastronomique immense, dont bon nombre de cuisinier s’inspirent encore aujourd’hui.

 

Anecdote : En 1946, Paul Bocuse, alors âgé de 20 ans, de retour à Lyon après sa mobilisation pendant la seconde guerre mondiale, débute son apprentissage chez Eugénie Brazier au à Pollionnay où, en plus de faire la cuisine, il entretient le jardin potager, trait les vaches, fait la lessive et le repassage.
(*Photo de Mme Brazier et sa brigade sur laquelle on distingue Paul Bocuse à gauche).

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sources : wikipédia, google images.