Madame Richard nous parle de son St Marcellin

Madame Richard nous parle de son St Marcellin

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Madame Richard nous parle de son St Marcellin : interview

Le saint Marcellin est notre produit vedette, c’est notre spécialité et par la force des choses, il est aussi devenu la spécialité de Lyon.

On dit des « St Marcellin à la Lyonnaise », mais on dit aussi les « St Marcellin de la Mère Richard », grâce à ma maman, qui, il y a une quarantaine d’années à eu l’idée de mettre ce produit en valeur et de l’affiner d’une certaine façon qui n’existait pas à l’époque.
Le St Marcellin était un produit qui se vendait en Isère et qui se mangeait plutôt mi sec.
Ma maman a pris des risques et l’a affiné pour qu’il soit très coulant, prêt à être tartiné sur un pain grillé par exemple.
Cette version a beaucoup plût aux clients particuliers, puis aux restaurateurs.

Depuis le temps a passé et nous avons vendu beaucoup de St Marcellin  ! [Rires]

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Les petits conseils de dégustation de Mme Richard :
Vous pouvez l’accompagner d’un Côtes du Rhône blanc ou rouge.
Pour des idées de recettes : entrecôte sauce St Marcellin, ou des st Marcellin en feuilles de briques.

 

 

 

Eugénie Brazier – Portrait

Eugénie Brazier – Portrait

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Au xixe siècle et au début du xxe siècle, beaucoup de restaurants de Lyon étaient tenus par des femmes, surnommées « Les Mères ».

Les Halles de Lyon- Paul Bocuse leur font aujourd’hui honneur, en baptisant leurs allées au noms des ces dames :

  • La « Mère BRAZIER »
  • La « Grande MARCELLE »
  • La « Mère BIZOLON »
  • La « Mère FILLOUX »
  • La « Mère CAMILLE »
  • La « Mère VITTET »

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Zoom sur Madame Brazier, « une mère » restauratrice bien connue des Lyonnais.

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Eugénie Brazier voit le jour le 12 juin 1895 dans l’ain.
Elle grandit dans la commune de Dompière sur Veyle, au milieu des fermes bressanes et entourée d’animaux. C’est dans ce cadre qu’elle apprend les bases de cette cuisine locale, à la fois riche et généreuse.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’Eugénie part vivre à Lyon. Elle y est embauchée en tant que nourrice dans une maison bourgeoise et c’est par hasard, alors que la cuisinière en poste tombe malade, qu’elle devient responsable de la cuisine familiale.

C’est en 1915, alors qu’elle est âgée de 20 ans qu’elle décide de faire de la cuisine, devenue une véritable vocation, son métier. Elle embauche à la fin de la 1ère guerre mondiale dans le restaurant de la Mère Fillioux (rue Duquesne) ou elle fera son apprentissage.

Elle prendra ensuite place derrière les fourneaux de la « Brasserie du Dragon »,  où elle se fait une solide réputation.

 

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En 1921, Mme Brazier décide de se lancer à son compte et ouvre son premier restaurant, l’actuel bouchon lyonnais typique du 12 rue Royale. (*Photo)

Si les débuts sont difficiles, le petit bouchon devient, grâce aux éloges des critiques gastronomiques de l’époque, une des tables les plus prisées de Lyon. 

 

 

 

 

 

 

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Eugénie qui aime se retirer dans le calme des hauteurs du Col de Luère à Pollionnay, est rejointe par ses amis, qui la pressent d’y ouvrir son second restaurant. Le petit chalet devient en 1929, l’annexe du restaurant lyonnais pendant la période estivale et les week-ends. (*Photo)

 

En 1932, ses deux restaurants sont récompensés de 2 étoiles au Guide Michelin, puis de 3 en 1933 ! Un exploit qu’aucun cuisinier Français ne réitérera avant Alain Ducasse en 1997. 

Edouard Herriot, maire de Lyon à l’époque dira : « Elle fait plus que moi pour la renommée de la ville ! » 

 

 

 

Mme Eugénie Brazier, passera la main à son fils Gaston en 1968.

Cette grande dame de la gastronomie Française tirera sa révérence en 1977 à l’âge de 81 ans, en laissant derrière elle, un patrimoine gastronomique immense, dont bon nombre de cuisinier s’inspirent encore aujourd’hui.

 

Anecdote : En 1946, Paul Bocuse, alors âgé de 20 ans, de retour à Lyon après sa mobilisation pendant la seconde guerre mondiale, débute son apprentissage chez Eugénie Brazier au à Pollionnay où, en plus de faire la cuisine, il entretient le jardin potager, trait les vaches, fait la lessive et le repassage.
(*Photo de Mme Brazier et sa brigade sur laquelle on distingue Paul Bocuse à gauche).

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sources : wikipédia, google images.
Interview – Philippe LECHAT – Toqués des Halles

Interview – Philippe LECHAT – Toqués des Halles

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Rencontre avec Philippe Lechat  dans son atelier de cuisine « Toqués des Halles ».

Bonjour Philippe, expliquez nous le concept « Toqués des Halles » ?

« Cet endroit, c’est mon atelier de cours de cuisine, j’y donne des ateliers depuis 8 ans aux Halles de Lyon Paul Bocuse, aux particuliers, aux professionnels et aux entreprises. On peut s’inscrire en ligne sur le site via le planning (www.philippelechat.com).

La veille je prépare les cinq recettes à l’avance, c’est à dire deux recettes le samedi matin et trois recettes l’après midi.
Ce sont des recettes variées, qui changent tout le temps, des recettes à moi. 
L’atelier dure 3 heures et à la fin les participants peuvent, soit repartir avec la recette, soit à déguster sur place. Ils choisissent.

Ce qui est intéressant c’est que dans un petit groupe de 8/10 personnes, cela arrive de rassembler des gens avec des profils et des niveaux en cuisine très différents, c’est enrichissant. J’essaye alors d’équilibrer le niveau pour  qu’ils arrivent tous à s’investir pendant ces 3 heures. Les participants se donnent aussi des conseils entre eux, c’est sympa, à la fin tout le monde se tutoie, l’ambiance est conviviale, le concept fédérateur, des liens se créent et c’est vraiment ce qui me plait. »

 

 D’ou viennent les produits utilisés dans votre cuisine ?

Tous les produits sont bons et frais et proviennent essentiellement des Halles. 
Je ne suis pas guide touristique mais j’aime bien faire faire un tour aux participants dans les Halles, d’une demi-heure. Ils découvrent les autres commerçants mais aussi les produits de saison.
Par exemple en ce moment on est sur la fin de la St-Jacques et coté légumes, on a déjà attaqué les asperges, les premières morilles aussi sont là… on est sur des vraies tomates… des tomates de plein champs…C’est de tous ces légumes pleins de soleil que je m’inspire pour imaginer mes nouvelles recettes. »

 

Une anecdote, une belle histoire à nous raconter ?

« Des belles histoires, il y en a plein ici ;  la semaine dernière un couple qui voulait se remarier en France, est venu à l’atelier.
J’ai passé 8 heures avec eux, on a fait la visite des Halles, plus une petite dégustation en catimini, juste eux et moi. On peut faire des cours privatisés.
Ils ont passé un petit moment à l’atelier de cuisine : j’avais dressé une jolie table, ils ont fait un risotto aux langoustes ! Ils sont restés entre eux pour l’apéritif et il y avait un petit orchestre de chambre qui est venu, avec une violoncelliste et une contrebasse, c’était beau !
A coté de ça on échange avec les gens sans arrêt donc de nombreux habitués reviennent nous rendre visite. C’est souvent le cas après le cours des macarons, une semaine après, « mes élèves » me rapportent les macarons qu’ils ont faits chez eux, c’est un vrai plaisir ! »

 

Retrouvez toutes les informations et dates des prochains cours sur le site internet de Toqués des Halles

 

 

 

 

Fondue des Halles- Jeudi 16 février

Fondue des Halles- Jeudi 16 février

Actualité

Afin de vous mettre dans l’ambiance des vacances d’hiver, rendez-vous le jeudi 16 février 2017 pour la 1ère édition Les Fondues des Halles.

Après le succès de la fête des écaillers chaque année en septembre, une nouvelle occasion de célébrer la gastronomie en compagnie des commerçants charcutiers et fromagers des Halles de Lyon !

Crémeuse, ni épaisse, ni liquide, une bonne fondue vous attend aux Halles ! Servie avec charcuterie (jambon blanc, jambon cru, saucisson…), salade et dessert, vin inclus, la Fondue des Halles sera célébrée lors de cette première édition au coeur des Halles de Lyon.

3 fromagers et 3 charcutiers d’exception s’associent pour vous régaler : maison Beillevaire, Gast, Maison CellerierFromagerie MONS LyonCharcuterie Bobosse.

RESA : 36 € par personne TOUT COMPRIS.
Inscriptions via YurPlan
https://yurplan.com/event/LES-FONDUES-DES-HALLES/13673?from=FB

DRESS CODE : A vos doudounes et bonnets dans le style des Bronzés font du ski…

Quand te reverrais-je Fondue merveilleuuuuuuse…

AOP Saint Nectaire – Une affaire de femmes !

AOP Saint Nectaire – Une affaire de femmes !

Actualité Produit de la semaine

Rigueur, patience et minutie sont les qualités requises pour produire l’AOP Saint-Nectaire.

A l’origine, le fromage était façonné par les femmes. De nos jours, la tradition continue dans la filière auvergnate puisque la majorité des producteurs fermiers de l’AOP sont des… productrices. En effet, historiquement, les hommes s’occupaient de la traite, des soins des animaux et des travaux extérieurs.

Jour après jour, ces fermières passionnées transforment le lait de leurs vaches en fromages tout en respectant minutieusement les différentes étapes de fabrication.

Secrets de fabrication :

Avec sa forme ronde et généreuse, sa jolie croûte fleurie, sa pâte souple et tendre et son délicat goût de noisette, le Saint-Nectaire est fabriqué à partir du lait de vache selon les gestes et un savoir-faire ancestral.
C’est le seul fromage AOP à pâte pressée non cuite, à croûte lavée à l’eau salée. 12 à 13 litres de lait sont nécessaires pour réaliser un fromage.
Fabriqué en laiterie avec du lait pasteurisé ou conçu au coeur d’une exploitation fermière avec du lait cru mis en fabrication juste après la traite 2 fois par jour, le Saint-Nectaire, qu’il soit laitier ou fermier, offre une multiplicité de saveurs pour plaire au plus grand nombre : du plus doux aux subtils arômes de crème, de beurre et de noisette, au plus affirmé, aux arôme de sous-bois et d’ambiance de cave.

 

A découvrir en ce moment chez BEILLEVAIRE